Bienvenue à la Bête de course : une Durkopp Adler 261

Ok ok, vous êtes tous très très bons….
C’est bien une nouvelle machine à coudre. Mais pas n’importe laquelle : une piqueuse plate industrielle (comprenez pour les non initiés : une bête de course) de marque Durkopp Adler. Modèle 261 pour les intimes.
Voici quelques photos de l’animal :

Voici THE BEAST
Le pied de biche qui rigole pas !

Pourquoi la Dürkopp Adler 261 ?

Pour ceux qui ont un peu suivi mes dernières (més)aventures, j’ai eu récemment quelques soucis avec ma Milady 41. (comme je ne souhaite pas remuer le couteau dans la plaie, je vous laisse voir ici si vous voulez des détails….)
BON, c’était peut-être un mal pour un bien car finalement, ça m’a mise face à la réalité : ma pauvre petite familiale est en surchauffe, vu que je l’utilise au moins 4 heures par jour en moyenne…
J’ai un peu regardé sur internet, un peu discuté autour de moi, et l’évidence s’est faite : pour monter mon atelier professionnel, il me faut du matériel de professionnel.
Et comme je suis absolument sûre et certaine que c’est ça que je veux faire (vous noterez le « sûre et certaine », à 35 ans, il n’est jamais trop tard lol) il n’est pas utile que j’attende plus pour m’équiper de la grosse bête en question.
Je suis donc partie en quête d’une machine professionnelle.
Au tout début je n’y connaissais absolument rien – franchement le premier vendeur que j’ai rencontré m’a prise pour une vraie quiche (et il n’avait pas tort) – mais j’ai posé toutes mes petites questions, et ça m’a permis d’y voir plus clair.
Si des couturières -non professionnelles – me lisent et se posent la question d’acquérir ce type de machine, sachez que c’est le parcours du combattant quand on n’est pas du milieu. Déjà ça coûte un bras (rien de correct à moins de 1000-1500 euros). Il y a très peu de revendeurs et peu d’avis pour savoir s’ils sont fiables. Et pour choisir la machine, les notices sont en anglais (ouf je parle anglais…) et certains vendeurs vous vendraient n’importe quoi parce qu’ils voient bien que vous n’y connaissez rien…
Je vous rédigerai d’ailleurs un petit article sur le où / quand / comment choisir une piqueuse industrielle quand on n’ y connait rien – très prochainement.

De fil en aiguille, mon choix s’est orienté sur une piqueuse industrielle simple, uniquement pour le point droit. J’ai jeté mon dévolu sur la JUKI DDL 8700 avec les recommandations de l’atelier de Couture que je souhaite intégrer.

Mais en contactant mon revendeur (ADM Textile qui distribue sur le 44 et que je recommande, ils sont top), j’ai eu affaire à un vrai professionnel qui a su me conseiller en fonction de mon projet.
J’ai laissé mûrir ces propositions.
J’ai une technique -presque imparable- dans la vie pour éviter les achats compulsifs : quand je veux acheter quelque chose (pas un pack de lait, hein, un truc un peu cher : une belle paire de chaussures, une nouvelle voiture, une machine à coudre,….), après avoir choisi, je me laisse 7 jours de réflexion. Si au bout des 7 jours, j’ai toujours autant envie d’acquérir l’objet en question, alors je suis sûre de moi, j’y vais. Ça vous évite toutes les arnaques classiques (soldes qui n’en sont pas, Achat compulsif, ventes privées qui vous font croire que c’est vraiment moins cher – mais en fait non,…).
ADM Textiles m’a donc également proposé un autre modèle, qui, pour un prix équivalent avait quelques options complémentaires vraiment utiles = coupe-fil automatique, lève-pied automatique….
Je n’aime pas trop les trucs automatiques et je n’aime pas du tout l’électronique. Mais là franchement il n’y a pas à dire, c’est vrai que ce sont des petits plus qui font la différence.

Vous verriez la vitesse à laquelle ça avance, c’est juste ahurissant !!!

Et puis c’est rigolo, mais il y a des déjà des adeptes pour apprendre à s’en servir… comme quoi il n’y a pas d’âge pour commencer 🙂

Une star couturière est née… mais non pas moi, Joséphine !!!

Concernant le jeu concours, vous êtes tous des champions, puisque vous avez tous trouvé !
Je vais donc procéder à un tirage au sort en bonne et due forme : C’est Olivia qui piochera dans le pot. On fera ça dimanche et LE ou LA gagnante gagnera donc une trousse ELIZ de son choix (à choisir ICI) et l’IMMENSE HONNEUR DE BAPTISER L’ANIMAL.

Je vous embrasse,

à bientôt 🙂

 

 

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Auteur de l’article : Atelier Oli&jO

Créatrice de l'atelier OliandjO, entrepreneuse motivée à toute épreuve, je partage avec vous le où, comment, pourquoi de cette belle aventure.

2 commentaires sur “Bienvenue à la Bête de course : une Durkopp Adler 261

    boiron

    (23 février 2017 - 20 h 32 min)

    Elle est superbe !!!! Bienvenu à elle dans la famille

    astérOïde

    (2 mars 2017 - 21 h 58 min)

    Oh qu’elle est belle!!!!!! Magnifique, superbe!!!

Et vous, vous en pensez quoi ?